La capitale guinéenne abrite, les 12 et 13 février 2026, la 37e édition des Journées annuelles du Club des dirigeants de banques et établissements financiers en Afrique (CDBEFA), un rendez-vous majeur consacré au financement de l’économie africaine à l’ère de l’intelligence artificielle.
Le lancement officiel de la 37e édition des Journées annuelles du Club des dirigeants de banques et établissements financiers en Afrique (CDBEFA) s’est tenu ce 12 février 2026 à l’hôtel Radisson Blu de Conakry.
Cet événement, qui se déroule du 12 au 13 février, réunit des dirigeants de banques africaines, des représentants de banques centrales, des experts financiers ainsi que des acteurs économiques venus de plusieurs pays, autour du thème : « Le financement de l’économie africaine : intelligence artificielle et réglementation au service de l’efficacité bancaire ».

Trois panels sont prévus afin de permettre aux experts d’échanger et d’approfondir les réflexions sur les nouveaux modèles de financement et les défis réglementaires. À l’issue des travaux, une synthèse des recommandations sera présentée pour orienter les autorités et les acteurs du secteur dans leurs prises de décisions.
La cérémonie d’ouverture a connu la présence du Premier ministre, Amadou Oury Bah, du président du Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE), qui également le président du CDBEFA, Ngueto Tiraino Yambaye, de la ministre de l’Industrie, Fatima Camara, du ministre de la Fonction publique, Faya François Bourouno, du ministre de la Pêche, Fassou Théa, ainsi que du président de l’Association professionnelle des banques et établissements de crédit en Guinée (APB), Sidy Mohamed Chérif.

Dans son discours de bienvenue, le président de l’APB a exprimé sa reconnaissance aux dirigeants du CDBEFA pour avoir choisi la Guinée comme pays hôte de cette 37e édition.
Pour sa part, le président du FAGACE a souligné qu’avec l’organisation de cet événement, « la Guinée devient la capitale africaine des financiers ». Il a également déclaré que « l’Afrique est potentiellement le continent le plus riche, mais aussi le moins financé », estimant que ces assises permettront de repenser le modèle de financement de la Guinée et du continent.
Intervenant à son tour, le Premier ministre Bah Oury a reconnu que l’État finance davantage les organismes publics que les banques. Il a insisté sur la nécessité de bâtir une économie guinéenne diversifiée, fondée sur des investissements structurants dans des secteurs clés tels que les infrastructures et la santé. Selon lui, l’émergence du pays passe par une prise en compte des préoccupations de tous les acteurs, notamment celles du secteur bancaire.






























