L’ambassadeur de l’Union européenne en Guinée Xavier Sticker, a présenté à la presse, le 28 janvier 2026 à Conakry, l’impact attendu des projets du partenariat UE–Guinée pour l’année 2026, couvrant plusieurs secteurs stratégiques du développement.
Lors d’une rencontre avec la presse à Conakry, l’ambassadeur de l’Union européenne en Guinée, Xavier Sticker, a exposé les principaux investissements prévus dans le cadre du partenariat entre l’UE et la Guinée pour l’année 2026. Ces projets concernent notamment les secteurs de l’économie, des infrastructures, de l’environnement, de la santé, de la formation et de la gouvernance.
Dans le domaine des infrastructures, l’Union européenne a annoncé la finalisation du Centre de stockage de Zacopé, destiné à réduire la pression sur la décharge de la Minière et à lutter contre les dépôts sauvages. Le programme prévoit également la réalisation de 41 kilomètres de routes accompagnés d’un pont de 255 mètres sur le fleuve Cogon, en direction de la Guinée-Bissau. S’y ajoutent la construction de 714 kilomètres de lignes de haute tension Guinée–Mali, permettant de desservir 201 localités, ainsi que la ligne Manéah–Linsan, visant à optimiser l’évacuation de l’électricité produite par les barrages de Kaléta et de Souapiti.
Sur le plan environnemental et économique, l’UE a dévoilé un projet de protection du paysage des Monts Nimba, ainsi qu’un programme d’appui à 100 petites et moyennes entreprises (PME) spécialisées dans la transformation agroalimentaire et halieutique.
Dans les secteurs de la formation et de la santé, le partenariat prévoit la construction de nouveaux centres de formation professionnelle à Kipé, Matoto, Koba et Mamou. Il est également prévu la modernisation de l’hôpital préfectoral de Yomou, ainsi que de plusieurs centres de santé en Guinée forestière.
Enfin, en matière de gouvernance, l’ambassadeur de l’Union européenne a annoncé le lancement de quatre nouveaux projets en faveur de la société civile. Ces initiatives incluent notamment un programme de formation de 500 observateurs électoraux, ainsi que la prise en charge d’environ une centaine de victimes de violations des droits humains.






























