La mine de Kamoa-Kakula, opérée par Ivanhoe Mines en République démocratique du Congo, a livré 388 838 tonnes métriques de cuivre en concentré en 2025, contre 437 061 tonnes en 2024, soit une baisse d’environ 11 % en glissement annuel, selon les données publiées par l’opérateur.
Cette contraction de la production pourrait s’expliquer par des contraintes opérationnelles et des incidents sismiques survenus en mai 2025, qui ont affecté temporairement certaines zones d’exploitation. Malgré ce recul, Ivanhoe souligne que le niveau atteint reste conforme aux objectifs opérationnels révisés pour l’année.
Sur le plan industriel, le complexe a enregistré un débit record du concentrateur de la phase 3, tout en bénéficiant des premiers effets du déstockage, alors que la mine amorce progressivement la transformation du cuivre sur site.
Pour 2026, Ivanhoe a confirmé une prévision de production comprise entre 380 000 et 420 000 tonnes, tablant sur une montée en puissance progressive à mesure que la désinondation souterraine avance et que des zones à plus haute teneur deviennent accessibles.
Il faut rappeler qu’un tournant industriel a par ailleurs été atteint avec la mise en service, fin 2025, du plus grand four à cuivre d’Afrique. L’installation produit désormais en moyenne 500 tonnes par jour d’anodes de cuivre d’une pureté de 99,7 %, ouvrant la voie aux premières exportations imminentes.






























