Le Programme Simandou 2040 prévoit un investissement global de plus 200 milliards USD, dans 14 secteurs stratégique en Guinée, pour les 15 prochaines années. Cette annonce a été faite, à l’occasion de la cérémonie de remise du Programme au président Mamadi DOUMBOUYA, qui s’est tenue, le 28 octobre 2025.
D’après la Présidence de la République de Guinée, le Programme Simandou 2040, est structuré autour de 122 projets et 36 réformes, avec investissement global estimé à plus de 200 milliards USD à l’horizon 2040.
5 piliers majeurs englobant 14 secteurs
Le Programme est bâti autour de 5 piliers, pour 15 années à venir. Le 1er pilier « Agriculture, Industrie alimentaire et Commerce », inclut 32 projets, 10 reformes avec un investissement de plus de 65 milliards. Le 2e axe « Éducation et Culture », englobe 13 mégaprojets et 5 reformes avec un investissement, de plus de 40 milliards USD.
En parallèle, le 3e fondement « Infrastructures, Transports et Technologies » nécessitera un investissement plus de 100 milliards USD, avec 52 mégaprojets et 10 reformes. Tandis que le pilier « Économie, Finance et Assurance », requiert un investissement 1,5 milliards USD, pour la mise en place de 16 mégaprojets et 5 reformes.
En fin le dernier pilier « Santé et Bien-être » comptera 7 mégaprojets, 3 reformes avec un investissement nécessaire de plus de 30 milliards USD.
Un programme est axé sur 3 phases majeures reparties sur chaque 5 ans
Simandou 2040 est axé autour de 3 phases majeures dont, le développement des infrastructures et des services essentiels (prévue pour 2025–2030) ; la transformation industrielle et production locale d’alumine, d’acier et d’or raffiné (2030–2035) ; ainsi que la diversification économique et intégration régionale (2035–2040).
A noter que la cérémonie de remise du Programme, a réuni le premier ministre, Amadou Oury Bah, le ministre secrétaire général de la Présidence, Amara Camara, le président du Comité stratégique de Simandou, Djiba Diakité, les membres du gouvernement et du comité stratégique du programme, les responsables du secteur privé mais également les institutions internationales.






























