Chaque année, 200 millions de migrants aident financièrement 800 millions de proches restés dans leur pays d’origine. À l’occasion de la Journée internationale des transferts de fonds familiaux, le FIDA alerte sur l’importance de ces flux qui ont atteint 685 milliards USD en 2024.
Dans une trentaine de pays en développement, les transferts représentent plus de 10 % du PIB, dépassant l’aide publique et les investissements étrangers. Un tiers de ces fonds va aux campagnes, soutenant l’agriculture, la santé ou encore l’éducation.
Mais les coûts de transfert, proches de 6 %, freinent leur impact. Le FIDA plaide pour les ramener à 3 %, ce qui dégagerait 20 milliards USD supplémentaires chaque année. À l’approche de la 4e Conférence sur le financement du développement, l’institution appelle à renforcer ce levier économique en facilitant son accès et sa productivité.































