Le groupe Heineken a finalisé la cession de sa participation dans Bralima en République démocratique du Congo, marquant la fin d’une présence directe de plusieurs décennies sur ce marché, selon un communiqué publié ce 10 avril.
Il a vendu sa participation dans les Brasseries, Limonaderies et Malteries (Bralima) à ELNA Holdings Ltd, une société basée à Maurice. L’opération porte sur l’ensemble des activités locales, notamment la production, la distribution et les effectifs, sans que le montant de la transaction n’ait été communiqué. Une opération qui s’inscrit « dans une stratégie d’évolution vers un modèle plus léger en actifs sur certains marchés », selon Guillaume Duverdier, président de la région Afrique et Moyen-Orient.
Fondée en 1923 par des investisseurs belges, Bralima était passée sous contrôle majoritaire de Heineken en 1986. Toutefois, le groupe conserve ses marques et continuera de percevoir des revenus via des accords de licence de long terme, portant notamment sur Heineken, Primus ou encore Mutzig.
Les actifs concernés comprennent trois sites de production à Kinshasa, Kisangani et Lubumbashi, employant environ 731 personnes.
Cette cession intervient dans un contexte marqué par des perturbations persistantes en République démocratique du Congo, qui ont pesé sur les activités du groupe ces dernières années.






























