La chambre d’appel de la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) a condamné ce jeudi 22 mai 2025, l’ancien président de l’Assemblée nationale Amadou Damaro Camara à trois ans et demi de prison, mais en tenant compte de sa détention préventive, sa libération pourrait intervenir dans cinq mois.
L’affaire Amadou Damaro Camara connaît un nouveau tournant. La chambre d’appel de la CRIEF a partiellement infirmé le jugement de première instance, tout en maintenant la culpabilité de l’ancien président du Parlement pour « détournement de deniers publics et corruption ».
Damaro a écopé d’une peine de trois ans et six mois de prison, assortie d’une amende de cinq millions GNF. Il devra également verser 1 milliard de GNF à l’État, au titre des dommages et intérêts.
Dans le même dossier, Jin Chung Sheng, dit Kim, a été acquitté pour faute de preuves suffisantes.
Compte tenu de la durée déjà passée en détention, Damaro Camara pourrait recouvrer la liberté dans cinq mois.































