La Guinée veut renforcer ses liens économiques avec les États-Unis en misant davantage sur l’investissement privé. En marge de la 81ᵉ Assemblée générale des Nations unies, une table ronde consacrée au partenariat entre les deux pays a réuni, à l’initiative du ministère du Plan, de la Coopération internationale et du Développement et de la Chambre de commerce des États-Unis, des représentants du gouvernement, des entreprises américaines et des acteurs du secteur financier.
Présidée par le ministre Ismaël Nabé, la rencontre a notamment donné lieu au lancement du Guide d’investissement en Guinée, un document destiné à présenter aux investisseurs les opportunités offertes par le marché guinéen et les dispositifs qui encadrent leur implantation.
Pour le ministre, le défis est de transformer ce rapprochement en projets concrets. « La Guinée est prête à construire des partenariats avec le secteur privé américain », a-t-il affirmé, alors que le pays cherche à attirer de nouveaux capitaux pour accompagner ses projets de développement.
Cette ouverture intervient dans un contexte où la Guinée cherche à mobiliser des financements autour de Simandou 2040, son programme de développement socio-économique et culturel sur les quinze prochaines années. Avec ses différents axes d’investissement, le programme constitue un cadre supplémentaire pour attirer des partenaires privés sur des projets allant au-delà du seul secteur minier.
Il faut rappeler que la rencontre a réuni notamment le ministre de la Santé, Khaïté Sall, le ministre de la Fonction publique, Faya François Borouno, ainsi que l’ancien Premier ministre béninois Lionel Zinsou, l’ancien ambassadeur des États-Unis en Guinée Troy Fitrell et Hawa Barry Diallo, présidente de la représentation consulaire de la CCIAG aux États-Unis. Des dirigeants d’entreprises américaines et des partenaires techniques et financiers ont également pris part aux échanges.
































