Les autorités guinéennes multiplient les initiatives en faveur de la préservation de l’environnement, avec l’ambition d’inscrire le massif du Fouta Djallon au patrimoine mondial de l’UNESCO et de renforcer la protection de vastes zones écologiques à l’intérieur du pays.
Le gouvernement guinéen, à travers le ministère de l’Environnement et du Développement durable, a engagé une série d’actions structurantes visant à renforcer la protection du patrimoine naturel et la gestion durable des écosystèmes. Le 17 avril 2026, une réunion technique consacrée au processus d’inscription du massif du Fouta Djallon sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, ainsi qu’au statut de réserve de biosphère, s’est tenue au sein du département. Les travaux ont porté sur l’évaluation de l’état d’avancement de la collecte des données nécessaires à la constitution du dossier.
Les échanges ont permis de recenser les informations disponibles, de clarifier les rôles des différents départements concernés et de définir les contributions attendues de chaque partie dans la finalisation du dossier. La rencontre a réuni la ministre de l’Environnement et du Développement durable, Djami Diallo, aux côtés du ministre de l’Assainissement, Aboubacar Camara, du ministre de l’Énergie, Laye Sékou Camara, ainsi que des secrétaires généraux et cadres des départements sectoriels impliqués.
En parallèle, le ministère a lancé, le 20 avril 2026, le projet de protection de la faune sauvage dans la réserve de Folonigbè, dans la région de Kankan. Soutenue par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), cette initiative vise la conservation de plus de 537 000 hectares d’aires protégées, tout en contribuant à la lutte contre les pressions exercées sur la biodiversité et à la promotion d’alternatives économiques durables au profit des communautés locales.
La cérémonie de lancement, présidée par la ministre Djami Diallo, s’est tenue en présence du gouverneur de la région de Kankan, du représentant résident du PNUD en Guinée, ainsi que des autorités administratives, partenaires techniques et financiers et représentants des communautés locales.
A noter que, la ministre a signé le 15 avril 2026 un accord avec l’Union européenne et l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), en vue de renforcer la préservation du mont Nimba et de la forêt classée de Diécké.






























