Le groupe séparatiste interdit IPOB (Indigenous People of Biafra), organisation classée comme terroriste par les autorités nigérianes, qui milite pour la création d’un État indépendant du Biafra, dans le sud-est du Nigeria, a causé la mort de plus de 700 personnes durant les 4 dernières années dans la région.
Selon un nouveau rapport du cabinet nigérian de conseil en renseignement SBM Intelligence, les ordres de confinement hebdomadaires imposés par le groupe séparatiste interdit IPOB (Indigenous People of Biafra) dans le sud-est du Nigeria, ont fait 700 morts durant les 4 dernières années dans le sud-est du Nigeria. Cette politique de sit-in, initialement instaurée par l’organisation classé comme terroriste par les autorités nigérianes, pour exiger la libération de leur chef emprisonné, a semé un climat de peur dans la région et gravement impacté l’économie locale.
De plus, malgré l’annonce par l’IPOB de la suspension des sit-ins réguliers sur ordre de Kanu, plusieurs factions du groupe continueraient à s’attaquer aux bâtiments publics et des civils considérés comme proches du gouvernement. Cependant, l’IPOB, de son côté, a démenti toute responsabilité dans les violences, accusant le gouvernement d’avoir recrutés des éléments criminels dans le but de chercher à salir sa réputation.
Par ailleurs, le rapport souligne également que les pertes subies par la région du sud-est du Nigeria dépasseraient les 7 600 milliards de nairas, soit environ 4,8 milliards de dollars, selon les estimations de SBM.































