L’annonce d’un cessez-le-feu de 2 semaines entre les États-Unis, l’Iran et Israël, accompagnée de la réouverture du détroit d’Ormuz, a entraîné une nette détente sur les marchés énergétiques, avec une forte baisse des cours du pétrole et du gaz.
Les États-Unis et l’Iran ont conclu, dans la nuit du mardi 7 au mercredi 8 avril, un accord de cessez-le-feu d’une durée de 14 jours, provoquant une réaction immédiate des marchés. Cet accord est intervenu moins de deux heures avant l’ultimatum fixé par le président Donald Trump, qui avait menacé d’une escalade majeure en cas d’échec des négociations.
Dans la foulée de cette annonce, les prix du pétrole ont nettement reculé, repassant sous le seuil symbolique des 100 dollars le baril. Le West Texas Intermediate (WTI), référence américaine, a chuté de 15,4 % pour s’établir à 95,55 dollars, tandis que le Brent, référence internationale, a perdu jusqu’à 14,4 %, revenant autour de 93 dollars.
Le marché du gaz a également enregistré une correction significative. Les contrats à terme sur le gaz naturel au Royaume-Uni ont reculé de plus de 15 %, atteignant environ 114 pence par therm, leur plus bas niveau depuis plus d’un mois.
La reprise progressive des flux énergétiques et l’apaisement temporaire des tensions géopolitiques contribuent ainsi à rééquilibrer les marchés, même si les incertitudes restent élevées quant à l’évolution de la situation au Moyen-Orient.
A noter, le détroit d’Ormuz est un point de passage maritime stratégique majeur, où transite environ 20 % à 25 % de la production mondiale de pétrole brut et de produits raffinés.






























