La Rapporteuse spéciale des Nations Unies Mary Lawlor, critique l’absence de réponse du gouvernement guinéen face à des faits d’enlèvement, de disparition forcée et de torture visant des activistes, avocats, journalistes et anciens commis de l’Etat.
Dans une communication adressée le 23 avril 2025, les experts onusiens ont alerté les autorités sur des cas présumés de violations graves, notamment l’enlèvement et la torture de plusieurs défenseurs des droits humains. Aucune réponse n’a été fournie après 60 jours, délai réglementaire expiré.
« Aucune initiative n’a été prise pour protéger M. Traoré et sa famille, toujours ciblés par des menaces », déplore Mary Lawlor, qui s’inquiète également du sort de deux autres activistes disparus depuis près d’un an, Oumar Sylla et Mamadou Billo Bah.
Selon l’ONU, cette inaction pourrait constituer une violation du droit international, dont la Guinée est pourtant signataire. Mary Lawlor dénonce une répression systématique visant les voix critiques et appelle à des enquêtes immédiates.
Le rapport désormais public, est disponible sur la plateforme officielle des procédures spéciales des Nations Unies.































