Malgré une nuit agitée due à une coupure générale d’électricité causée par l’orage dans la nuit du dimanche. Ce matin, Conakry s’est réveillée dans un climat apaisé et optimiste suite à l’annonce tant attendue de la date de l’élection présidentielle fixée au 28 décembre 2025. Cette décision marque une étape cruciale pour sortir de la transition après près de quatre ans de gestion par la junte militaire, le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD).
L’annonce fait suite au référendum constitutionnel du 28 avril 2025, qui s’était déroulé dans de bonnes conditions ave une participation à plus de 80 % et un « oui » largement majoritaire à 89,38 % (MATD). Ce scrutin ouvre la voie à un retour des civils au pouvoir.
Pour le climat des affaires, cette nouvelle est une bouffée d’oxygène. « Enfin nous pouvons envisager l’avenir avec plus de sérénité et planifier nos investissements », confie Fodé Sylla, un entrepreneur dans le secteur minier.
La Guinée rejoint ainsi d’autres pays de la sous-région qui clôtureront l’année par des élections, comme la Côte d’Ivoire (26 octobre 2025) et la République centrafricaine, qui tiendra également son scrutin le 28 décembre.
La question désormais est de savoir comment l’opposition va s’organiser, alors que le Président de la transition, le général Mamady Doumbouya, ne s’est pas encore prononcé sur sa possible candidature.






























