Alors que la Guinée accélère sa transformation sous le programme Simandou 2040, deux partenaires historiques viennent de lui accorder un crédit de confiance. La Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) et le Fonds saoudien pour le développement (SFD) ont conjointement approuvé 150 millions de dollars de financements concessionnels. Un signal fort qui témoigne de la crédibilité retrouvée de Conakry sur la scène internationale.
D’un côté, le Fonds saoudien pour le développement, partenaire de 45 ans a pour sa part validé une enveloppe de 50 millions USD pour la phase 2 du PDRI-RHFG. Ce nouveau financement permettra d’aménager 2 500 hectares de terres agricoles, de construire 1 000 km de pistes rurales, de réaliser 1 000 forages et 50 mini-réseaux d’eau potable, ainsi que de remplacer quatre bacs par des ponts et des routes qui désenclavent les marchés. Un véritable plan Marshall pour les campagnes guinéennes.
De l’autre côté, la BADEA a coché la case de l’enseignement supérieur avec une enveloppe de 100 millions USD entièrement dédiée à l’Université Julius Nyerere de Kankan dont l’objectif est de faire passer la jauge de 5 000 à 10 000 étudiants. On ne parle de capacités d’accueil doublées des universitaires, de laboratoires de recherche modernisés et d’un vivier de compétences qui alimentera directement le grand chantier Simandou 2040.
Ce n’est pas la première fois que la BADEA croise le chemin de la Guinée. On se souvient qu’il y a quelques années, elle avait déjà mis la main à la pâte pour financer des engrais destinés à soutenir les agriculteurs locaux.
Ces financements illustrent la confiance renouvelée que la BADEA et le Fonds saoudien accordent à la vision du développement de la Guinée






























