À travers un arrêté du ministère des Mines et de la Géologie, lu le 5 octobre à la télévision nationale, le gouvernement guinéen déploie la Plateforme intégrée nationale de traçabilité de l’or (PINTO) afin de renforcer le suivi des flux aurifères dans le pays.
PINTO devrait permettre de suivre chaque lot d’or de son extraction jusqu’à sa destination finale, grâce à l’attribution d’un identifiant unique. La plateforme vise notamment à renforcer la traçabilité de la filière et à lutter contre la contrebande.
Les raffineries et comptoirs agréés devront par ailleurs respecter des exigences de diligence raisonnable conformes aux standards de l’OCDE et de la London Bullion Market Association (LBMA). Ils devront notamment pouvoir établir que l’or commercialisé ne provient pas de zones de conflit et n’est pas lié au blanchiment de capitaux ou au financement du terrorisme.
Cette mesure s’inscrit dans le cadre du nouveau dispositif imposant également le raffinage local de la totalité de la production aurifère issue des exploitations industrielles, semi-industrielles et artisanales mécanisées.






























