À l’occasion de la commémoration du référendum du 28 septembre, symbole de souveraineté politique, le président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, a réceptionné les premières locomotives de la Compagnie du TransGuinéen (CTG), marquant un tournant vers la production effective du mégaprojet Simandou.
Ces locomotives flambant neuves, destinées au chemin de fer du TransGuinéen, colonne vertébrale logistique du projet, seront accompagnées de 100 wagons soit 50 par locomotive, mesurant entre 18 et 25 mètres chacun. À terme, la flotte comprendra 143 locomotives et plus de 7 000 wagons, capables d’acheminer une bonne partie des 120 millions de tonnes de minerai de fer prévues annuellement.
Dans son discours, le président a rassuré que « tous les objectifs ont presque été atteints ». Cette étape intervient au moment où les partenaires des blocs 1 & 2 et 3 & 4 notamment WCS, Baowu, Chinalco et Simfer ont confirmé l’entrée en production dès novembre, marquant ainsi le début d’une nouvelle ère industrielle pour la Guinée.

Les quatre locomotives reçues ont été baptisées des noms de villages liés à certaines hautes personnalités nationales : “KŌMA”, en référence au village natal du président de la République ; “SANFINA”, pour celui du ministre Directeur de cabinet de la Présidence, Djiba Diakité ; “BALADOU”, du Ministre Secrétaire Général de la Présidence, Amara Camara ; et “KIMBELY”, du Ministre des Mines et de la Géologie, Bouna Sylla.
La réception de ces locomotives illustre le progrès concret du projet Simandou et de l’industrialisation guinéenne. Au-delà de la symbolique des noms, le succès futur dépend de sa gestion et de son appropriation par tout le pays.






























