À la veille du Ramadan, les marchés guinéens sont pris d’assaut par les consommateurs. Riz, huile, sucre, lait, produits de première nécessité connaissent une forte demande, entraînant une hausse des prix qui inquiète les ménages.
Comme chaque année, cette période est marquée par une spéculation accrue. Les prix du riz, denrée de base, enregistrent déjà une hausse, tandis que les œufs, l’huile et le sucre suivent la même tendance. Les commerçants justifient ces augmentations par la hausse des coûts d’importation, mais certains profiteraient aussi du contexte pour gonfler leurs marges.
L’impact économique du Ramadan ne se limite pas à l’inflation des prix. La consommation augmente dans d’autres secteurs, notamment la boulangerie, la restauration et les boissons énergétiques.
Par ailleurs, les transferts de fonds des guinéens de l’étranger s’intensifient, soutenant le pouvoir d’achat de nombreuses familles.
Face à cette flambée des prix, les autorités auraient pris des mesures visant à alléger le coût des produits essentiels pour les ménages et à garantir une stabilité de l’approvisionnement sur les marchés.
Mais ces mesures suffiront-elles à contenir la pression sur les prix durant ce mois de forte consommation ?































