Les conseillers nationaux du Conseil National de la Transition (CNT) ont adopté le Projet de Loi de Finances Initiale (PLFI) 2026, lors d’une plénière tenue le 1er avril 2026 au Palais du peuple.
Les recettes globales sont projetées à 55 858 milliards GNF, contre 43 063,46 milliards GNF dans la Loi de finances rectificative (LFR) 2025, soit une hausse de +29,7 %. Cette progression est principalement portée par la mobilisation accrue des recettes intérieures et la montée en puissance attendue des revenus miniers, notamment avec le développement du projet Simandou.
En parallèle, les dépenses publiques sont prévues à 64 181 milliards GNF dans la LFI, contre 54 253,26 milliards GNF dans la LFR 2025, soit une augmentation d’environ +18,3 %. Elles seront orientées vers des secteurs à fort impact économique et social, notamment la santé, l’éducation, les infrastructures de transport, l’accès à l’eau, le développement local, ainsi que le soutien aux PME et au sport.
Sur le plan des équilibres macroéconomiques, le déficit budgétaire est projeté autour de 2,1 % du PIB, traduisant une volonté de maîtrise des finances publiques, appuyée par une gestion prudente de la dette et un traitement rigoureux de la dette intérieure.
Par ailleurs, la croissance économique est attendue à 9,5 % en 2026, dans un contexte de dynamisme des investissements, tandis que l’inflation devrait se situer autour de 3,5 %. La pression fiscale, quant à elle, est estimée à 12,9 %.
À travers cette loi de finances, les autorités entendent consolider la trajectoire de croissance tout en renforçant l’impact des dépenses publiques sur le développement économique et social du pays.






























