Les cours du pétrole poursuivent leur repli, portés par les perspectives de dialogue entre Washington et Téhéran et une reprise des flux énergétiques via le détroit d’Ormuz. Le Brent enregistre ainsi une quatrième séance consécutive de baisse.
Le prix du baril de Brent est passé sous la barre des 102 dollars ce lundi 21 septembre 2026, poursuivant une tendance baissière soutenue par les espoirs d’une désescalade des tensions au Moyen-Orient. Les marchés anticipent une éventuelle amélioration de la circulation des hydrocarbures, dans une région stratégique pour l’approvisionnement mondial.
Les perspectives diplomatiques se sont renforcées après la déclaration du président américain Donald Trump, qui s’est dit « probablement » ouvert à une rencontre avec son homologue iranien Masoud Pezeshkian, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York. Des échanges avec d’autres dirigeants du Golfe sont également envisagés, tandis qu’un sommet avec le président chinois Xi Jinping est prévu.
En parallèle, le Qatar participe aux efforts visant à favoriser le dialogue régional. Son premier ministre, Sheikh Mohammed bin Abdulrahman Al-Thani, a appelé les États du Golfe à renforcer leur coopération pour restaurer la stabilité. Il a également indiqué que des messages circulaient entre les États-Unis et l’Iran.
Sur le plan logistique, l’amiral Brad Cooper, chef du Commandement central américain, a déclaré que les expéditions de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL), à travers le détroit d’Ormuz avaient atteint au cours des deux dernières semaines, leur niveau le plus élevé en six mois.
Cette évolution contribue à réduire les craintes d’une interruption prolongée des approvisionnements énergétiques. Toutefois, l’évolution des cours dépendra de la concrétisation des initiatives diplomatiques et de la stabilité des flux dans cette zone stratégique.






























