L’entrée en vigueur de la réforme sur les plastiques commence à modifier les habitudes quotidiennes des populations. Parmi les questions qui se posent désormais sur le terrain, celle de l’accès à l’eau potable prend une place importante. Pour y répondre, 4 ministères se sont réunis le 29 septembre 2026, afin d’examiner les difficultés rencontrées et les solutions à mettre en place, tout en abordant la gestion des déchets plastiques.
Dans les zones encore mal desservies, les autorités prévoient le déploiement progressif de bornes-fontaines automatiques, de stations multipostes et de kiosques autonomes. Ces dispositifs doivent compléter les grands projets hydrauliques en cours et rapprocher les points d’eau des populations.
Une commission a également été mise en place à l’issue de la rencontre. Elle devra faire le point sur la situation et formuler des propositions qui seront transmises au premier ministre Amadou Oury Bah, afin d’orienter les prochaines décisions.
Sur le volet des déchets, les premières opérations ont déjà commencé. À Kaloum, la récupération et la valorisation des plastiques sont menées depuis une dizaine de jours. L’objectif est désormais d’aller au-delà du simple ramassage et de construire progressivement une chaîne capable de collecter, trier et transformer les déchets.
Cette organisation pourrait donner davantage de place au recyclage et faire émerger de nouvelles activités autour de l’économie circulaire. Sa viabilité dépendra toutefois de l’existence d’entreprises capables de traiter les matières récupérées et de débouchés pour les produits recyclés.
Toutefois, dans le quotidien, certains habitants continuent de s’interroger sur la qualité de l’eau disponible. De temps en temps, des témoignages font état d’une préférence pour l’eau auparavant vendue en sachets, que certains jugeaient plus propre ou plus rassurante que celle provenant de certains robinets.






























