Après 3 mois de suspension, les activités de coupe et de transport de bois reprennent en Guinée, à compter du 1er octobre 2026. Cette levée de restriction marque la fin du repos biologique 2026, mais la reprise reste soumise à des conditions réglementaires et au contrôle de l’administration forestière.
Dans un communiqué publié le 30 septembre, le Ministère de l’Environnement et du Développement durable, a annoncé la fin de la période de suspension des activités de coupe et de transport de bois sur l’ensemble du territoire national. La mesure concerne les exploitants forestiers, les transporteurs, les commerçants de bois et de produits dérivés, ainsi que les collectivités et les populations riveraines des zones forestières.
Pour exercer légalement, les exploitants forestiers artisanaux doivent notamment être agréés, détenir une carte professionnelle en cours de validité et avoir signé un cahier des charges environnemental. Les opérations de coupe nécessitent également des autorisations et des permis spécifiques. Le transport des produits forestiers doit, de son côté, être accompagné des documents réglementaires exigés.
Le Ministère impose aussi le respect des quotas, des prescriptions techniques et des règles d’exploitation à faible impact. Les forêts classées, les aires protégées et les zones soumises à des régimes particuliers restent assujetties à des autorisations spécifiques. Les produits exploités, transportés ou commercialisés doivent par ailleurs faire l’objet de déclarations et de contrôles de traçabilité.
Sur le plan économique, cette reprise concerne une chaîne d’activités qui mobilise exploitants, transporteurs et commerçants. Elle permet aux acteurs autorisés de relancer leurs opérations après la période de suspension, tout en maintenant les contraintes liées à la gestion des ressources forestières.
Le contrôle des opérations sera assuré par les services déconcentrés du ministère de l’Environnement, en collaboration avec les autres administrations compétentes. Les contrevenants s’exposent à des sanctions administratives, civiles et pénales, ainsi qu’à la saisie ou à la confiscation des produits et matériels concernés.






























