Bernard Goumou est désormais le nouveau Conseiller principal du Président de la République de Guinée. Une décision à forte portée stratégique et politique, qui intervient à la suite de son engagement actif et déterminant, lors de la campagne présidentielle du 28 décembre 2025.
Administrateur et fondateur du Groupe LANALA en Guinée, Bernard Goumou est un professionnel, spécialisé en risk management, contrôle de gestion et comptabilité. Il cumule plus de 20 ans d’expérience dans les domaines du management, notamment en audit-conseil, mines, industries, assurances et finances. Son parcours politique débute avec sa nomination en qualité de ministre du Commerce, de l’Industrie et des Petites et Moyennes Entreprises, au sein du gouvernement dirigé par Mohamed Béavogui. Il accède par la suite à la Primature, devenant Premier ministre de la Transition.
Après la dissolution de son gouvernement, Bernard Goumou s’éloigne temporairement de la scène politique, avant de réapparaître lors de la campagne présidentielle, affichant clairement sa volonté de soutenir le Président Mamadi Doumbouya. Son rôle durant cette campagne a été particulièrement significatif, notamment en Guinée forestière, où il a contribué à renforcer la visibilité et la popularité du candidat.
La nomination de Bernard Goumou au poste de Conseiller principal du Président revêt ainsi une portée stratégique majeure. En tant qu’ancien Premier ministre de la Transition et Directeur général de l’ANALA, il cumule une double expertise politique et administrative, de nature à renforcer la capacité de conseil, d’orientation stratégique et de coordination au sein de la Présidence.
Cette désignation permet de capitaliser une expertise transversale, à la fois dans la conduite de l’action publique et dans la gestion d’une institution clé, tout en assurant une meilleure articulation entre les structures exécutives et les priorités présidentielles. Elle contribue également à consolider la stabilité institutionnelle, à accompagner les réformes en cours et à préserver les équilibres politiques dans un contexte de réajustement de l’appareil d’État.






























