En pleine Fashion Week, les grandes maisons de luxe s’inquiètent des hausses de taxes douanières décidées par Donald Trump. Le marché américain qui représente 80 milliards EUR de ventes, est crucial pour le secteur de la mode et des cosmétiques.
Face à cette menace, les groupes comme LVMH envisagent de rogner leurs marges, tandis que d’autres pourraient renforcer leur production aux Etats-Unis. Mais des maisons comme Hermès ou Clarins, attachées au « made in France », refusent cette option. La diversification des sources d’approvisionnement, notamment en Asie, apparaît comme une alternative.
Reste une incertitude : si les prix augmentent, comment réagiront les consommateurs américains, déjà préoccupés par un éventuel retour de l’inflation ?































