Réunis les 14 et 15 février à Addis-Abeba à l’occasion du 39e sommet de l’Union africaine, les États membres ont désigné la Guinée pour accueillir le siège du Centre africain de développement minier. Une décision hautement symbolique qui confirme le poids croissant du pays dans l’industrie minière africaine.
Ce choix devrait renforcer le positionnement stratégique de Conakry comme hub continental des politiques minières. L’installation du centre pourrait générer un afflux d’expertise technique, favoriser de nouveaux partenariats et accroître la visibilité du pays dans la gouvernance des ressources naturelles en Afrique. À moyen terme, la présence de cette institution panafricaine devrait également améliorer la coordination des réformes sectorielles et attirer davantage d’investissements vers un pays déjà leader mondial de la bauxite et désormais en montée en puissance dans le minerai de fer.
Il faut rappeler que Le Centre a notamment pour mission de piloter la mise en œuvre de la Vision minière africaine afin de renforcer la contribution du secteur extractif à la transformation économique, à la croissance inclusive et au développement durable du continent.






























