Le ministère des Infrastructures et des Travaux publics cherche à mobiliser jusqu’à 200 millions USD, auprès de la Banque mondiale pour financer des projets d’infrastructures inscrits dans ses priorités de développement. Toutefois, les projets susceptibles de bénéficier de cet appui doivent encore être identifiés et priorisés.
Une délégation de la Banque mondiale a échangé, le 22 septembre 2026, avec les cadres du ministère autour d’un portefeuille de projets présentant différents niveaux de maturité. Celui-ci comprend aussi bien des projets déjà en cours que des initiatives encore au stade des études, voire des projets ne disposant pas encore d’études préalables.
Selon les informations communiquées à l’issue de la rencontre, la Banque mondiale accorde une attention particulière à la maturité des projets, ainsi qu’aux infrastructures liées au Corridor Sud de Simandou.
En effet, les discussions ont notamment porté sur la création de nouvelles villes le long de ce corridor, afin d’accompagner l’implantation progressive des activités économiques et des populations autour de cet axe stratégique. Cette dynamique devrait toutefois nécessiter d’importants investissements dans les secteurs du transport, de l’eau, de l’énergie et des services publics.
De plus, une prochaine réunion devrait par ailleurs réunir l’Agence de gestion et de construction des projets (ACGP), la Banque mondiale et le Ministère des Infrastructures. Elle permettra de poursuivre l’identification, l’évaluation et la priorisation des projets susceptibles de bénéficier de cet appui financier.
L’objectif est ainsi de parvenir à un portefeuille de projets suffisamment matures et alignés sur les priorités de développement pour permettre leur éventuel financement par la Banque mondiale.






























