Le Mali a franchi un cap important dans sa politique de gouvernance minière. Après plusieurs mois de réévaluation, les autorités ont annoncé le 29 octobre 2025, la révocation de nombreux permis de recherche et d’autorisation de carrières industrielles pour non-conformité aux exigences légales.
Cette décision s’appuie sur les dispositions légales en vigueur et vise à assainir le secteur en imposant le respect strict des obligations règlementaires. Elle s’inscrit dans la volonté du gouvernement de mieux encadrer la gestion du cadastre minier et renforcer la transparence dans l’exploitation des ressources.
Plus de 80 entreprises opérant dans l’or, le manganèse, l’uranium, le diamant, le fer, le calcaire, la bauxite, le lithium et autres minerais sont concernés. Parmi elles, figurent notamment IAMGOLG Mali, Mine Kale forages, Mali minerals ressources, Delta exploration Mali, Bofonde mining ou encore Alab mining.
En mettant l’ordre dans la gestion des titres miniers, l’État malien entend reprendre la main sur ses richesse du sous-sol, afin de garantir une exploitation plus rigoureuse, transparence et équitable, au service du développement durable.






























