Les États-Unis ont imposé, lundi 2 mars 2026, des sanctions aux Forces de défense rwandaises ainsi qu’à de hauts responsables militaires, en raison de leur rôle présumé dans les combats en cours dans l’est de la République démocratique du Congo.
Washington a également exigé le retrait immédiat des forces rwandaises de cette région riche en ressources minières. Selon le département du Trésor américain, « les gains des rebelles auraient été impossibles sans le soutien du Rwanda », ajoutant que ce soutien aurait permis « d’horribles violations des droits de l’homme ».
Le gouvernement congolais a salué ces sanctions, les qualifiant de « signal fort en faveur du respect » de son intégrité territoriale et de sa souveraineté. De son côté, le gouvernement rwandais a estimé que ces mesures visaient injustement une seule partie au processus de paix et « déformaient la réalité et les faits du conflit ».






























