La participation de Mamadi Doumbouya à la 81e Assemblée générale des Nations unies s’inscrit dans une séquence diplomatique marquée par plusieurs rencontres avec des dirigeants et responsables internationaux. À New York, le président guinéen cherche notamment à présenter les priorités du pays et à renforcer les partenariats autour de sa transformation économique.
Le président de la République a pris part mardi 22 septembre 2026 à l’ouverture du débat général de la session annuelle de l’Assemblée générale de l’ONU. Cette rencontre réunit les dirigeants des 193 États membres autour des principaux enjeux internationaux.
En marge des travaux, Mamadi Doumbouya s’est notamment entretenu avec son homologue roumain Nicușor Dan. Selon la présidence roumaine, les échanges ont porté sur le développement des relations entre les deux pays, avec un intérêt particulier pour les secteurs économique, énergétique et agricole, ainsi que pour la sécurité alimentaire. La rencontre intervient également dans le contexte du 65e anniversaire des relations diplomatiques entre la Guinée et la Roumanie.

Par ailleurs, les rencontres bilatérales conduites à New York peuvent servir à élargir le cercle des partenaires de la Guinée. La coopération recherchée ne porte donc plus uniquement sur le financement de grands projets miniers, mais aussi sur les infrastructures, l’agriculture, l’énergie, les technologies et les capacités industrielles nécessaires à la diversification de l’économie.
Plusieurs autres rencontres sont prévues dans l’agenda présidentiel en marge de cette 81e Assemblée générale. Accompagné de membres du gouvernement, de conseillers à la présidence et de représentants diplomatiques guinéens auprès de l’ONU et aux États-Unis, Mamadi Doumbouya participe ainsi à une séquence internationale qui dépasse le seul cadre du débat général.
Pour Conakry, le principal enjeu sera désormais de convertir ces contacts diplomatiques en accords, investissements et projets concrets, alors que le pays cherche à accélérer sa diversification économique et à donner un contenu industriel plus large aux investissements liés à Simandou.






























