Le 1er juin 2025, la présidence guinéenne a dénoncé une vaste escroquerie ayant touché près de 700 pèlerins. Le ministre porte-parole Amara Camara, a lu un communiqué au nom du chef de l’État, annonçant l’ouverture d’une enquête et des mesures de réparation.
Qualifié de « sabotage » par le président de la transition Mamadi Doumbouya, ce scandale lié à l’organisation du Hadj 2025 a suscité une vive indignation. Le communiqué précise que « les coupables seront recherchés, poursuivis et jugés ». L’enquête doit livrer ses premiers résultats d’ici le 2 juin.
La principale mise en cause, Hadja Fatoumata Domani Konaté alias Hadja Nani, a été arrêtée. Elle aurait reconnu les faits, tout en niant tout lien avec la Présidence. Une commission de recensement sera mise en place pour identifier les victimes et préparer des mesures d’indemnisation.
Le président a exprimé sa compassion envers les fidèles lésés et réaffirmé l’engagement de l’État à défendre leur dignité.































