La Réserve fédérale américaine a relevé, le 16 septembre 2026, ses taux directeurs de 25 points de base, portant la fourchette à 3,75% et 4%, malgré l’opposition de Donald Trump.
Cette hausse intervient alors que l’inflation reste supérieure à l’objectif de 2% fixé par la Fed. Selon l’indice PCE, les prix ont augmenté de 3,7% sur un an en juillet, ce qui maintient la pression sur la banque centrale.
En relevant ses taux, la Fed cherche à ralentir la demande et l’activité économique afin de contenir les tensions sur les prix. Donald Trump considère toutefois cette orientation comme une manœuvre destinée à lui nuire et a qualifié le conseil de la Fed d’« hostile ».
Face aux critiques du président américain, Kevin Warsh défend l’indépendance de la banque centrale. Il estime que l’inflation demeure « trop élevée, depuis trop longtemps », alors même que sa nomination à la tête de la Fed avait été soutenue par Donald Trump.
La Fed maintient ainsi le coût du crédit à un niveau élevé pour contenir l’inflation, au risque de peser davantage sur la consommation, l’investissement et la croissance américaine.






























