Du 9 au 11 juillet 2025, le président américain Donald Trump accueillera cinq chefs d’Etats africains à Washington pour « discuter des opportunités commerciales » entre les Etats-Unis et l’Afrique, selon les informations rapportées par Reuters. A sa demande, Brice Oligui Ngeuma (Gabon), Bassirou Diomaye Faye (Sénégal), Joseph Boakai (Libéria), Mohamed Ould Ghazouani (Mauritanie) et Umaro Sissoco Embaló (Guinée Bissau) feront le déplacement.
Donald Trump, qui estime que les pays africains offrent des perspectives « incroyables » pour le commerce et l’investissement, entend rompre avec les approches traditionnelles fondées sur l’aide pour repositionner les Etats-Unis comme un partenaire économique direct.
Cependant, cette rencontre inédite suscite plusieurs interrogations : pourquoi seulement cinq pays africains sur 54 ? Sur quels critères ces dirigeants ont-ils été sélectionnés ? Et ce format restreint ne risque-t-il pas d’accentuer les divisions régionales sur le continent ?
Au-delà des intentions affichées, les dirigeants africains devront veiller à obtenir des engagements concrets, équilibrés et véritablement bénéfiques pour leurs économies.































