Le président Mamadi Doumbouya, a institué, par décret du 18 septembre 2026, le premier Recensement général des entreprises (RGE-1). L’opération vise à établir un répertoire national couvrant les entreprises formelles et informelles afin de renforcer la fiabilité des statistiques économiques du pays.
Par décret diffusé le 18 septembre 2026 à la télévision nationale, le président de la République, Mamadi Doumbouya, a officiellement institué le premier Recensement général des entreprises (RGE-1) sur l’ensemble du territoire guinéen.
Placé sous l’autorité du ministère du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, ce recensement doit permettre de dénombrer et de géolocaliser les unités économiques, tout en constituant un répertoire national destiné à la production statistique.
Le dispositif couvre les entreprises formelles et informelles exerçant une activité marchande, y compris les unités installées dans des locaux professionnels fixes et celles opérant à ciel ouvert. Les entreprises publiques à caractère marchand et les institutions sans but lucratif figurent également dans son périmètre.
Le décret prévoit la collecte d’informations sur l’emploi, les chiffres d’affaires des trois dernières années et la perception des dirigeants d’entreprise sur le climat des affaires. Les données recueillies doivent notamment contribuer à la rénovation et au rebasement des comptes nationaux.
La gouvernance du RGE-1 sera assurée par le Conseil national du recensement général des entreprises, présidé par le Premier ministre. L’exécution opérationnelle sera confiée au Bureau technique de recensement général des entreprises, sous la coordination du directeur général de l’Institut national de la statistique.
Le financement de l’opération reposera sur des dotations de l’État, des financements extérieurs, ainsi que des dons et legs, logés dans un compte dédié de l’INS et soumis aux règles de la comptabilité publique.






























