L’économie namibienne a enregistré une croissance de 2 % en glissement annuel au premier trimestre (T1) 2026, contre seulement 0,1 % au trimestre précédent. Cette amélioration a été soutenue par la forte progression des services, malgré le recul des secteurs minier et manufacturier.
La performance repose essentiellement sur le dynamisme du secteur tertiaire, dont l’activité a progressé de 5,1 %. Les principales contributions proviennent du commerce de gros et de détail (+9,3 %), des services financiers (+7,2 %), de la santé (+6,4 %), de l’éducation (+4,6 %) et de l’administration publique (+3,7 %).
À l’inverse, le secteur primaire a enregistré une contraction de 5,7 %. Cette baisse est principalement attribuable au recul de 12,2 % des activités extractives, en raison d’une diminution de la production de diamants et d’or. Le secteur secondaire a également évolué en territoire négatif, avec une baisse de 3,1 %, sous l’effet notamment d’un repli de 12,2 % de l’activité manufacturière.
Du côté de la demande, la consommation des ménages a progressé de 1,4 %, tandis que les dépenses publiques ont augmenté de 4,5 %. L’investissement fixe a, pour sa part, enregistré une hausse de 3,4 %, témoignant d’une amélioration de l’activité économique intérieure.
En revanche, la contribution du commerce extérieur à la croissance est restée négative. Les importations ont augmenté de 4,6 %, dépassant la progression des exportations, qui s’est établie à 4,1 %, ce qui a pesé sur la croissance globale du produit intérieur brut.






























