Le marché pétrolier est resté sous tension mardi, le Brent repassant au-dessus de 89 dollars le baril. Les investisseurs continuent de privilégier les risques pesant sur l’approvisionnement mondial, malgré les premiers signes d’une possible désescalade entre les États-Unis et l’Iran.
L’attention du marché reste concentrée sur les perturbations potentielles des flux énergétiques au Moyen-Orient. Les États-Unis ont poursuivi leurs frappes contre des cibles iraniennes pour une dixième journée consécutive, tandis que Téhéran a riposté par des attaques de missiles et de drones contre des installations américaines au Koweït.
En parallèle, plusieurs initiatives diplomatiques entretiennent l’espoir d’un apaisement. L’Iran a confirmé avoir reçu des propositions de médiation et des discussions seraient en cours autour d’un cessez-le-feu de dix jours afin de sécuriser la navigation dans le détroit d’Ormuz, un passage stratégique pour le commerce mondial de pétrole.
Les inquiétudes sur l’offre se sont également renforcées après les menaces des rebelles houthis du Yémen de bloquer le trafic maritime saoudien en mer Rouge. Cette route constitue une alternative majeure pour les exportations de pétrole de l’Arabie saoudite, qui a assuré prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger ses voies maritimes.





























