Alors que Belém s’apprête à accueillir la COP30 en novembre, les regards se tournent vers l’agrobusiness brésilien, accusé d’alimenter la déforestation en Amazonie.
Le président Lula veut faire de la forêt le cœur des discussions climatiques. Mais dans l’État du Mato Grosso, où coexistent exploitations géantes et territoires autochtones, les tensions montent.
Les communautés indigènes, comme celle d’Emerson da Silva, espèrent être pleinement intégrées aux négociations. Elles rappellent leur rôle central dans la préservation de la biodiversité.
En face, les géants de l’agro-industrie, proches de l’ex-président Bolsonaro, organisent une « COP parallèle » un mois avant la conférence. Objectif : défendre leur modèle et dénoncer l’influence des ONG.
En toile de fond, un bras de fer entre protection de l’Amazonie et intérêts économiques, dans un pays clé pour le climat mondial.


























