L’ancien premier ministre Ibrahima Kassory Fofana, placé en liberté conditionnelle depuis le 5 mars 2026 pour des raisons médicales, a été de nouveau fixé sur son sort par la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF), le 2 juillet 2026.
Son dossier, examiné dans le cadre d’une procédure en appel, a connu un nouveau développement judiciaire après la décision initiale rendue le 27 février 2026, au cours de laquelle il avait été condamné à 5 ans de prison ferme pour enrichissement illicite, détournement de deniers publics et blanchiment de capitaux.
Saisie à nouveau du dossier, la juridiction a finalement relaxé Ibrahima Kassory Fofana des charges de détournement de deniers publics et de blanchiment de capitaux, mais l’a reconnu coupable d’enrichissement illicite.
Dans cette nouvelle décision, il a été condamné à une peine de 3 ans et 9 mois d’emprisonnement, ainsi qu’au paiement de 3 milliards de francs guinéens à titre de dommages et intérêts au profit de l’État guinéen.
Son dossier était en appel devant la juridiction spéciale depuis la précédente décision, dans un contexte marqué par sa mise en liberté conditionnelle accordée pour des motifs de santé.






























