Les principales autorités morales, religieuses et coutumières du pays ont signé le 10 juillet 2025 un pacte d’entente nationale pour la paix, avec le soutien du gouvernement et des partenaires internationaux.
Réunies à Conakry, les coordinations régionales et figures d’autorité du pays se sont engagées à privilégier le dialogue et à renoncer à toute forme de violence pour régler les conflits. Une initiative saluée par le premier ministre Amadou Oury Bah, qui y voit un « engagement solennel pour la stabilité et la réconciliation durable ».
Le pacte soutenu par le système des Nations Unies, marque une étape décisive selon Antony Ohemeng-Boamah (PNUD) et Kristèle Younès (ONU), qui ont salué une volonté commune de dépasser les divisions et bâtir un avenir plus inclusif.
La directrice du Centre d’innovation et de recherche pour le développement (CIRD) Safiatou Diallo, a rappelé que cette démarche vise à « renoncer à la justice privée et à la violence », pour consolider un vivre-ensemble fondé sur le respect et la solidarité.































