
Le président Xi Jinping a assisté à Shanghai à la cérémonie d’ouverture de Conférence mondiale sur l’intelligence artificielle (WAIC 2026) où il a prononcé un discours liminaire intitulé « Travailler main dans la main pour mettre en place un système mondial de gouvernance de l’intelligence artificielle juste et raisonnable ».
Face à l’entrée de la technologie de l’intelligence artificielle dans une « période d’activité sans précédent », le président Xi Jinping a formulé quatre propositions : s’en tenir à une approche ouverte et gagnant-gagnant pour stimuler l’innovation et le développement, renforcer la prise de conscience des risques afin de garantir une sécurité et un contrôle efficaces, encourager l’inclusion et l’ouverture pour favoriser l’apprentissage mutuel entre les civilisations, et prôner la solidarité et la coopération pour améliorer la gouvernance mondiale. Il a souligné que tous les pays devaient adhérer à une philosophie centrée sur l’humain et tournée vers le progrès et le bien commun, afin que l’intelligence artificielle devienne un moteur essentiel de la prospérité commune et de la sécurité collective. Il a notamment insisté sur la nécessité d’aider les pays du Sud à renforcer leurs capacités, à combler la fracture numérique et à éviter de créer de nouvelles injustices historiques dans le domaine de l’intelligence artificielle.
Le grand rendez-vous mondial de l’IA s’ouvre à Shanghai : 29 pays signent des accords de coopération
Cette édition du congrès se tenue à Shanghai du 17 au 20 juillet, sous le thème « Partenaires intelligents, construire l’avenir ensemble ». Elle a attiré des représentants officiels de plus de 100 pays et organisations internationales, ainsi que des invités issus des milieux industriels, universitaires et de la recherche. Des personnalités politiques et des dirigeants d’organisations internationales, tels que le président du Kazakhstan Tokayev, le Premier ministre cambodgien Hun Manet, le Premier ministre thaïlandais Anutin et le secrétaire général des Nations unies Guterres, ont participé à l’événement et prononcé des discours.
La superficie totale de l’exposition a dépassé pour la première fois les 100 000 mètres carrés, avec plus de 1 100 entreprises participantes et plus de 300 produits présentés en première mondiale selon un média chinois. La veille de l’ouverture du salon, 29 pays, dont la Chine, le Kazakhstan, la Russie, l’Indonésie et l’Afrique du Sud, ont signé conjointement l’accord portant création de l’Organisation mondiale de coopération en matière d’intelligence artificielle, dont le siège sera établi à Shanghai, marquant ainsi une étape importante dans l’histoire du développement de l’intelligence artificielle.
L’Afrique face à une opportunité majeure pour le développement de l’IA
Lors de ce congrès, la participation africaine a suscité un vif intérêt. Dix pays africains, dont l’Algérie, l’Afrique du Sud, l’Éthiopie, le Kenya et le Sénégal, sont devenus membres fondateurs de l’Organisation mondiale de coopération en matière d’intelligence artificielle. La Chine a également annoncé qu’elle mettrait à disposition, au cours des cinq prochaines années, 5 000 places de formation spécialisée en intelligence artificielle à l’intention des pays en développement, et qu’elle créerait des centres internationaux de coopération sur les applications de l’intelligence artificielle en collaboration avec des organisations régionales telles que l’Union africaine.
Less pays africains doivent saisir activement cette opportunité historique, intégrer l’intelligence artificielle dans leurs projets de développement dans divers domaines tels que les infrastructures, l’agriculture, la santé et l’éducation, afin d’éviter de se laisser distancer par cette nouvelle révolution technologique et de faire de l’intelligence artificielle une véritable source de dynamisme pour le développement accéléré de l’Afrique.






























